SebInTokyo! Vous faire ressentir la vie à Tokyo.

jeudi 1 février 2007

Publicités Japonaises (日本のCM)

Voici un excellent site diffusant librement des tas de publicités japonaises, en très bonne qualité, et remis à jour régulièrement. Cela vous donnera un avant-goût de la télévision japonaise, avec ses musiques débiles, ses costumes multicolores, ses scnéarii et personnages allumés, ses chorégraphies grotesques, tous ses cris, et ses sensations qu'arrivent à avoir les gens simplement en mangeant un mikado au fromage...
Graphiquement parlant, je les trouve vraiment loin devant nous et nos sempiternelles filles à poil sous les cascades de Tahiti-douche, ces publicités donnent un aperçu de l'infinie créativité japonaise!

TV-CM.net Japon

Tokyo des années 1970

Voici une carte postale qui date des années 70, dégotée dans une brocante Nantaise. Il s'agit de Tokyo (東京) vue du ciel, plus précisément Minato-Ku (港区). Essayons donc de modestement comparer ce qui est comparable avec le Tokyo d'aujourd'hui.

Intéressons nous d'abord aux parcs, car c'est bien la seule chose qu'on peut facilement repérer. Le Shiba-Kouen (芝公園)normalement énorme et situé à mi-chemin entre la Tokyo-Tower (東京タワー) et la mer n'existe pas encore, cependant au centre le Kyuushiba-Kyuu-Onshi-Teien (旧芝離宮恩賜庭園) et sur la droite son grand frère le Hamarikyuu-onshi-teien (浜離宮恩賜庭園) existent dors et déjà.
Au plein centre, devant la tour, la gare de Hamamatsuchou (浜松町駅); logique puisque la ligne Yamanote (山手線) fut construite dans les année 60, à moins que ce ne soit le monorail (モノレール)...
Laissez-moi vous fournir une autre image, plus actuelle celle-ci où j'ai retracé le point de vue de la carte postale, accessible aussi à cette adresse (Google Maps), maintenant c'est à vous de comparer.

lundi 15 janvier 2007

Paprika (パプリカ)

Depuis Perfect Blue, Satoshi Kon (今 敏) avait réalisé quelques films d'animation qui n'avaient pas vraiment connu de succès en occident, du moins qui n'étaient pas sorties jusque dans des "grands" cinémas. Mais le revoila.
Ajoutez à cela sa grève créatrice entre 1993 et 1996, pensant lutter ainsi contre certaines personnes jugeant ses oeuvre trop politiquement incorrectes, on peut le dire: notre ami Satoshi n'a pas trop joué la superstar du cinéma d'animation japonais des 2000s... Mais au mois de décembre dernier, à Paris, on a pu voir des centaines d'affiches aussi fouillies que colorées pour le dénommé Paprika; à Nantes, c'est le Katorza qui le jouait en l'annonçant "Selection officielle au festival de Venise 2006", aujourd'hui le Concorde le propose également.
Adapté d'un roman de Yasutaka Tsutsui (筒井 康隆), le film est prenant, m'a fait penser à Matrix, il est compliqué et très esthétique, rythmé d'une excellente musique, et dans un japonais fort compréhensible. Deux visionnages ne m'ont pas suffit pour saisir toutes les subtilités scénaristiques, ce qui ne m'empêche pas de vous le recommander. Mais dépécher vous, peu de cinéma le proposent encore; sur Paris je vous propose Les Trois Luxembourg, premier complexe cinématographique de la capitale, dans le 6ème.

vendredi 18 août 2006

Plaques de rues japonaises (?)

Un souvenir à la valeur inestimable puisqu'il ne s'achète pas, mais aussi lors de vos quêtes urbaine un compagnon au don d'ubiquité des plus appréciable.
Ces plaques de rues sont charmantes; bleu brillant pour les jeunes, bleu dépoli pour les vétérans, vertes, parfois turquoises dans certains quartiers, leur complexité est fonction de la taille de leur ville natale. Par exemple Tokyo (東京) et ses 13 millions d'habitants a logiquement et heureusement bénéficié d'une subdivisions géographique aux multiples niveaux, alors qu'Atami (熱海) qui passe presque pour un village face à la métropole ne souffre que d'un découpage léger lui permettant un adressage plus simple.
Je vous fait confiance et vous n'irez pas raconter aux autorités japonaises que je me suis permis d'en ramener une dans mes valises.

Les marchands ambulants (屋台)

Près des gares où aux endroits fréquentés, ces charette-restaurants procurent tentation et intimidation aux étrangers comme moi.
Un des rares regrets que j'éprouve au sortir de mes dix mois passés au Japon: ne pas avoir rencontré la triple coïncidence qui m'aurait fait tenter l'aventure urbano-gustatitive. Pour cela il m'aurait fallu simultanément: avoir faim, tomber sur un de ces marchands ambulants, être dans une condition psychologique m'offrant l'audace de m'y asseoir. Jeune et étranger parmi les vieux japonais qui fréquentent usuellement ces établissements -bien que peu établis-, cette dernière condition était sans doute la plus dure à remplir. Assis bêtement à moins de 50cm du cuisinier vous concoctant râmen (ラーメン), oden (おでん), yakitori (焼き鳥) ou que sais-je encore, la situation débouche fatalement sur un face-à-face qu'il est sans doute préférable d'agrémenter d'une discussion, ou du moins d'une sensation de bien à l'aise que je n'aurai su garantir.
Je me dis que ça sera pour la prochaine fois, quand mon niveau de japonais me permettra d'assurer une discussion sur le seul thème des yakitori. Les photos ont été prises devant la gare d'Iidabashi (飯田橋), sur l'allée qui mène à la presqu'île d'Enoshima (江ノ島), et devant la gare de Shinjuku (新宿).

Héraklès (ヘラクレス)

Le plus gros kabutomushi (カブトムシ) qui soit.
Il vient d'Amérique du sud où il vivait dans les forêt tropicale et peut mesurer jusqu'à 18cm. Kabutomushi signifie littéralement "Insecte casqué", et regroupe pour les japonais pas mal d'insectes équipés d'une protubérance frontale. Ici un marchand d'insectes présentait son plus beau spécimen à qui voulait bien le laisser grimper sur son bras, le prix de celui-ci n'était pas indiqué mais malgré mon faible savoir en la matière j'oserai l'estimer à plusieurs centaines d'euros...

Le toboggan du Daiheigen onsen (大平原温泉の滑り台)

Sawayaka-Land (さわやかランド) est un petit complexe thermal qui possède ses bains, son rotenburo (露天風呂) ses râmen (ラーメン), ses massages, mais surtout son toboggan.
L'eau des sources de la région de Tokachi (十勝) est populaire et les gens s'y pressent car on aurait là un des meilleurs onsen (温泉) du pays. Mais là ne s'arrête pas le plaisir que l'on peut y prendre puisqu'ici on y a même installé un toboggan, idée qui paraît d'abord stupide mais qui m'a complètement convaincu dés le premier essai, serai-je donc stupide, peu importe. Ce n'est tout de même pas Eejanaika, mais avouons que prendre un toboggan "à walou" pour finalement s'éclabousser dans de l'eau thermale à 40°C et par la même occasion mettre un peu le souk dans le quotidien des quinquagénaires fréquentants l'endroit a quelque chose de marrant, quand en plus le toboggan est plutôt raide et en fait carrément rapide, j'avoue qu'on en redemande. A vrai dire nous en rigolions tellement moi et mes amis que l'on a vu naître dans les yeux de nos spectateurs aux cheveux blancs une curiosité mêlée d'une envie d'essayer l'aventure, envie hélas freinée par l'incompatibilité qu'il en résulterait de voir un vieil homme s'éclater sur un bête toboggan.
Coût de l'entrée: 1000Yens (7,5€) tout de même, mais globalement cela valait le coup.

Eejanaika (ええじゃないか)

La dernière née des attractions japonaises et son record du monde avec ses quatorze rotations.
Fuji-Kyû (富士急) est un parc d'attraction situé à 2 heures de voiture à l'ouest de Tokyo (東京), il est doté de plusieurs qualités. Premièrement il est situé assez près du Mont Fuji (富士山) pour que ce dernier soit-visible du haut de certaines montagnes russes, deuxièmement il est énorme et possède des dizaines d'attractions dont plusieurs qui furent pendant longtemps détentrices de records mondiaux. Ainsi Dodonpa (ドドンパ) qui vous envoie au delà des 200km/h en moins de deux secondes ou bien Fujiyama (ふじやま) qui a longtemps été le plus long et le plus haut des grand-huits furent les marques de fabrique de ce grand parc d'attraction avant que les américains ne débarquent pour faire encore plus haut et plus flippant.
Force est de constater que dans le milieu des montagnes russes, sans record du monde, on attire pas vraiment les clients. Après avoir perdu deux de ses records, Fuji-Kyû vient d'en récupérer un nouveau lorsque le 19 juillet 2006 fût inauguré Eejanaika (ええじゃないか) qui vous mettra quatorze fois la tête en bas. J'ai mené mon enquête à propos de la signification de "Eejanaika", on aurait là l'équivalent japonais de notre "Oh-hisse" français, que l'on criait autre fois sur les rizières pour se donner du courage en repiquant -ou en récoltant, je n'ai pas mené mon enquête jusque là- les pousses de riz. Du courage il en faut puisqu'avant d'embarquer vous attendrez entre 30 minutes et 3 heures, avant d'être secoué, retourné, jetez au sol, écrasé à gauche, puis à droite, lancé en rase-motte, pendant 2 minutes.

Aller à Hokkaido en ferry (フェリで北海道へ行く)

Il est évident que lorsque l'on a de l'argent, généralement on a pas de temps.
Alors si au contraire, comme moi, vous n'êtes ni pressé ni riche, c'est le moment d'embarquer pour Hokkaido (北海道) par voie maritime. Il vous en coûtera environ 5000Yens (37€) pour embarquer à Niigata (新潟) sur l'un des ferry de la compagnie Shin Nihonkai (新日本海) et débarquer sur l'île d'Hokkaido par exemple à Tomakomai (苫小牧), débrouillez vous ensuite pour rejoindre votre destination préférée. Mais évidement là n'est pas le seul itinéraire possible, il y a différentes compagnies pour différents embarcadères, destinations, étapes, services, tarifs, et donc souvenirs. Mais n'espérez tout de même pas égaler les avions qui rapprochent Tokyo et Sapporo (札幌) à seulement 90 minutes, comptez ici plutôt 720 minutes -12 heures- et l'impossibilité évidement d'arriver à Sapporo -perdu au centre de l'île- car oui bien qu'étant au japon on ne parle ici ni d'aéroglisseur ni d'engins amphibie révolutionnaire mais bien d'un ferry classique quoique gros et placide qui se contentera de voyager sur l'eau.
Le voyage est long mais les services le raccourcissent: départ vers 23h et donc possibilité de roupiller une dizaine d'heures, "cinéma", tables de ping-pong, restaurants, salons chics et moins chics, promenades sur les ponts, distributeurs de bières, parfois même semble-t-il piscines au format réduit certes mais piscine quand même à l'arrière du navire, laveries, et en ce qui concerne les services typiquement japonais: bains publiques, salle de jeux, eau chaude pour vos cup-ramen (カップラーメン).
Quelques précisions tarifaires et noctambules. Le ticket dont je parle qui est aussi le moins cher vous offrira le confort très rudimentaire d'un dortoir pour seize personnes, chacun n'ayant pas plus de 60cm pour s'épanouir durant la nuit, pas plus que de la moquette et une couverture pour dormir; dans ces conditions là j'admet que dormir dix heures serait un véritable exploit que j'en suis sûr notre ami Vincent Perrault se ferait une joie d'authentifier pour son émission des records. Dans mon cas et voyageant fin juillet, le bateau dépeuplé de ses clients réduisait le nombre d'occupants de ma chambre à seulement trois. Simple alors était-ce d'améliorer son confort en s'appropriant le matériel mis à disposition de nos voisins les clients absents, s'assurant une douce nuit.
Si contrairement à ce qu'énonce le chapeau de cet article vous êtes riche et pleins de temps libre, alors à vous les suites et autres VIP-room pour du quatre étoiles maritime: télévision, lit double, salle de bain privée et mini-bar. Mais dans le fond je pense que si vous en étiez, vous n'auriez rien à faire sur mon site web.

jeudi 17 août 2006

Grillés! (現行犯!)

Trois photos de flagrant-délits Japonais.
Je vous laissez comprendre et juger, j'imagine que vous n'aurez pas besoin de mes explications.

Les lavandes de la ferme Tomita (富田ファームのラベンダー)

Quel besoin d'aller à Hokkaido (北海道) pour admirer des lavandes, ce sont nous les français qui les avons découvertes pensez-vous.
Les lavandes d'Hokkaido sont en fait une véritable attraction touristique, si d'ailleurs vous ouvrez un guide de voyage, alors vous tomberez forcément sur quelques clichés de ces élancées fleuries, vallonnées et multicolores. Deux impressions saisissantes lorsque vous arriverez à Furano (富良野) en plein centre d'Hokkaido pour admirer les champs fleuris de la plus célèbre ferme de lavandes du Japon qu'est la ferme Tomita (富田ファーム): d'abord il y a beaucoup de gens, ensuite c'est vraiment beau. Oublions la première pour nous consacrer à nos amis les végétaux, malgré l'appellation de ferme à lavandes, bien d'autres espèces sont là, et ça en met vraiment pleins les yeux. J'imagine que ce n'est pas la cas toute l'année, mais y étant au mois d'août j'ai eu le droit à un vrai feu d'artifice de couleurs, j'en aurai mangé; d'ailleurs ça va vous paraître bête mais j'étais envieux des abeilles qui avaient l'air de se faire sacrement plaisir avec tout ce choix.

mardi 15 août 2006

L'onsen pour pieds (足湯)

A deux pas de la gare d'Atami (熱海), une bonne façon d'attendre le bus.
C'est un petit bassin où se jette l'eau brûlante d'une source sous-terraine, en pleins milieu des routes et des voitures. Assis autour, ce sont des japonais qui s'y trempent les pieds, se réjouissant des vertus de ces eaux thermale. Pour vous peut-être un excellent moyen de faire un premier pas dans l'univers des bains publiques japonais.

Les Japonais aussi aiment se faire remarquer...

...mais uniquement lorsqu'ils ont trop bu.
Le feu d'artifice -ou Hanabi- de la rivière Sumida (隅田), c'est un million de japonais qui sortent dans les rues pour admirer une heure trente de spectacle. Afin de ne pas s'entretenir que les yeux mais aussi le foie, nos amis nippons sirotent quelques bières et autres Chu-Hi. Appliquez quelques lois de probabilités à cette population en effervescence, vous aurez systématiquement le droit à quelques gros malins qui cherchent à se faire remarquer. Ici dans un stade de base-ball aménagé en aire de pic-nic, face à quelques milliers de personnes.

jeudi 13 juillet 2006

Météo (天気)

Juste un mot pour ne pas partager que des images, mais aussi des sensations.
Ici depuis un mois environ la météo est atroce. Cependant et malgré ce que disent les japonais, ces derniers jours nous avons atteint, je pense, un sommum. Un vilain taux d'humidité (85%), doublée d'une chaleur étouffante (25~30°C) vous procurent la sensation de vivre dans une cocotte minute.
Lorsque vous respirez, l'air chaud vous étrangle; si vous prennez un verre à l'extérieure, la froideur de ce dernier condense l'humidité ambiante sur sa surface et votre table se retrouve innondée en quelques minutes; les moustiques vous envahissent, les cafards s'occupent de la rue; les ventilateurs n'ont aucun effet sur la température et seul l'air conditionné peut sauver votre chemise du litre de transpiration qui la guette; lorsque vous rentrez dans un train à l'air conditionné le choc thermique est tel que vous avez une chance sur deux de prendre froid; lorsque vous rentrez dans un train à l'air non conditionné je ne préfère pas imaginer; si vous êtes salaryman et portez un costume ornée d'une cravatte, je ne préfère pas imaginer non plus; le matin lorsque vous regardez la météo et voyez qu'un orage est annoncé vous anticipez déja heureusement le bonheur que vous procurera l'après-orage et sa fraicheur qui s'installe lentement; lorsque la journée s'est finit et que seulement 3 gouttes sont tombées vous êtes déçu; prennez un escalier et regrettez de voir perlez la transpiration sur votre front; attendez la nuit en espérant voir quelques degrés disparaitre, vous serez déçu.

mercredi 12 juillet 2006

L'arrêt de bus et l'arbre de Totoro (トトロのバス停と木)

Deux éléments du film qui existent en vrai.
Rappelez vous les paroles de la bande originale: "Ame furi, basu tei" (雨降りバス停), qui signifient "La pluie tombe, l'arrêt de bus". Au cours du film Totoro attend effectivement à un moment le bus aux côtés de Satsuki (et sous sa feuille de sato-imo), avant que le chat-bus ne les emmène se promener très haut dans le ciel. Cet arrêt existe vraiment et appartient à la compagnie de bus Ooita-Basu (大分バス) et est situé à Kyûshû (九州) dans une petite ville appellée Ume (宇目), vous pouvez vous aussi le visiter et vous prendre en photo à côté des répliques de nos deux héros que cette cabane de bois abrite.
Deuxièmement l'arbre que Totoro fait pousser en quelques minutes la nuit où Mei n'arrive pas à dormir, arbre en haut duquel ils vont tous les 5 s'envoler à l'aide de la toupie magique (évidement). Ce dernier est vraiment grandiose et j'étais d'ailleurs surpris de savoir qu'il existait en vrai tant il a l'air irréel dans le film. Il se situe à sakegawamura (鮭川村) au nord d'Honshuu (本州).
Vous aimez Totoro, vous avez du temps et vous cherchez des pretextes pour voyager au Japon, n'hésitez plus.

Le site web officiel de l'arrêt de bus.
La page d'où provient la photo de l'arrêt de bus.
Une page à propos de l'arbre de Totoro.
La page d'où provient la photo de l'arbre.

La boutique de Totoro (トトロの店)

Il est une boutique qui vend tout sur Totoro (トトロ).
Située à Kamakura (鎌倉), cette échoppe vend une multitude de produits dérivés de notre ami Totoro. Malgré ce que l'on pourrait croire l'endroit ne transpire pas le marketing et les mauvais produits, au contraire l'endroit est agréable, les articles sont très chouettes et variés, beaucoup de plantes ou de pots à l'effigie de Totoro, après tout nous sommes au Japon et pas aux USA. Le magasin vend aussi d'autres petites choses issues des studios Ghibli (ジブリ) comme des figurines des petits êtres blancs de la forêt de Princesse Mononoke (もののけ姫). Je pense que si vous avez aimé ces films, vous trouverez un souvenir à vous offrir là bas.
L'adresse est Komachi-1-Chôme-5, Kamakura-Shi (小町一丁目五、鎌倉市).

La Sato-imo de Totoro (トトロの里芋)

Ce billet ouvre un triptique dédié à l'ami et avant tout voisin Totoro (トトロ).
Comme Totoro est malin et doué d'un caractère écolo, ce dernier ne se protège pas de la pluie au moyen d'un parapluie mais en se coiffant d'une jolie feuille. Il faut dire qu'avec tous ses poils il vaut mieux pour lui ne pas finir tremper, sans quoi son ami le chat-bus ne le laisserait plus monter à bord.
Venons-en aux faits, parmi la multitude de variétés de pommes de terre que les japonais consommes, il en est une que l'on appelle sato-imo (里芋), en japonais "pomme de terre noire". Les feuilles de cette plantes sont belles, bien vertes, bien grosses, d'une forme attirant l'eau en son centre, d'un revètement hydrophobe donnant aux gouttes une forme sphérique des plus charmantes. Comme couvre-chef, c'est aussi le choix de Totoro.
J'ai pris la photo à Ibaraki (茨城), mais sachez qu'on trouve quelques plantes à Tokyo (東京), et notament dans les rues de Ueno (上野)! La prochaine fois que vous oublierez votre parapluie, faites donc comme Totoro.

samedi 1 juillet 2006

De l'innocence à la déchéance (無実から零落まで)

Petit écolier japonais finira peut-être dans son vomi devant la gare de Meguro (目黒) après avoir tripoté les seins des hôtesses de Ginza (銀座) pour vendre des hélicoptère aux américains.
C'est pas classe comme article mais c'est une des réalités, et puis je trouve ça amusant. Biensûr si y a des gens pour croire que c'est partout comme ça au japon, ça ne sera pas mon problème. Sacrés salarymen...

Chèque-Bière (ビールクポン)

Vous connaissez tous ces moyens de dépenser de l'argent en achetant des Chèques-Machin-Truc à offrir.
En France on dégotte des places de cinéma par-ci par-là, des Chèque-Lire pour acheter des livres, des Chèque-Cadeau-Fnac pour acheter des Fnac, des carte prépayées iTunes Music Store, ici dans le même genre on m'a déja payé un travail avec une "ToshoCard" qui m'a permi d'acheter pour 5000Yens de livres ou autres revues.
Mais alors hier quand on m'a montré le Chèque-Bière, j'ai bien cru à la blague! Il faut dire qu'ici les gens boivent beaucoup de bière, alors il fallait bien que le commerce s'y intéresse. Grâce au coupon visible sur la photo, 640Yens de bières sont à votre portée. En l'occurence j'ai fait mes emplettes dans un combini Lawson, dés lors j'oserai affirmer que ce genre de coupons doit être accepté partout.

vendredi 9 juin 2006

Tampon de gare (駅スタンプ)

Voila de quoi vous occuper lorsque vous viendrez au Japon.
Les compagnies de trains et de métro ont eu la bonne idée de placer dans leurs gares des gros tampons à l'image du quartier où l'on se situe: la Tokyo Tower (東京タワー) pour la gare de Onarimon (御成門), les montagnes Russes pour Kôrakuen (後楽園)... Procurez vous un cahier et amusez-vous à les collecter, ils sont jolis, tous différents tant par les formes que les couleurs ou les dessins, certains indiquent même la date du jour. Toutes les gares du Japon n'en sont évidement pas équipées, mais à Tokyo vous en aurez déjà sûrement plus d'une centaine à récupérer, de quoi vous occuper.
Apparemment dans par ici la compagnie JR possède des tampons à chaque station des lignes yamanote (山手) et chûô (中央) soit 77 tampons, tous disponibles à l'extérieur des portiques contrairement au métro où il faut être dans la gare. J'ai également cru remarquer que les gares Tokyo Metro (東京メトロ) proposent moins souvent un tampon -par exemple à Shirokanedai (白金台), pas de tampon- que la compagnie Toei (都営) qui ne m'a jamais déçu. Attention lorsque dans une seule gare plusieurs compagnies passent, à vous de n'en rater aucun.
La petite table mise à votre disposition comporte donc un gros tampon ainsi qu'un bloc d'encre. Généralement elle se situe près des portiques, parfois il faut cependant s'aventurer jusque dans le bureaux de la gare -comme à Meguro (目黒)-, ou plus complexe encore: aller le demander au surveillant des portiques pour qu'il vous sorte le tampon secret réservé à ceux qui osent aller jusque là -comme à Kamakura (鎌倉)-. Bref du challenge en perspective pour une jolie collection.
Comme à chaque fois qu'il y a une collection à faire, on trouve des japonais qui se penchent scrupuleusement sur le problème, voici donc deux sites web de passionnés qui ont rassemblé plusieurs centaines de tampons, certains datant de 30 ou 40 ans.

http://eki-stamp.com/
http://www1.odn.ne.jp/zenon/wata-tabi/index.html

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